Un jeune homme (militaire durant 10 ans et aujourd’hui berger) a été condamné par le tribunal correctionnel de Valence pour incitation à la haine raciale pour avoir raconté sur un blog perso, entre copains, l’histoire fictive d’un dealer, sans ne citer aucune communauté.
Une famille maghrébine s’est reconnue et a porté plainte. L’affaire passe devant la cour d’appel de Grenoble le 14 juin 2010
Si les « potes » auxquels il ne faut pas toucher, sous peine de réduction judiciaire à l’état inconfortable de mouton de l’Aïd, n’étaient pas tous des dealers, ni même des délinquants, pourquoi les assoces subventionnées voulaient-elles donc recouvrir un autocollant appelant à ne pas fréquenter les marchands de mort? Jacques qui commençait à redevenir de plus en plus lucide, loin des limbes agréables mais irréelles de la fée verte envisageait diverses hypothèses. Il n’était pas impossible que le militant antiraciste qui avait commis une telle déclaration de tolérance l’eu fait aidé par des émanations chanvrées additionées d’excessives bulles houblonneuses.
Comme dirait à peu près l’autre, Ce qui excuse Monsieur cet excès de stupidité, c’est l’excès de boisson.
Ou alors...Bon sang, mais c’est…bien sûr! S’écria le jeune homme qui avait passé quelques après-midi de son enfance devant la télévision.
Peut-être l’Assoce SOS Racisme n’était-elle réellement qu’un pseudopode socialiste, classant comme wouhaciste tout ce qui se trouve hors de sa conception du monde. Jacques avait déjà lu et entendu cette hypothèse, mais comme elle émanait de milieux d’extrème drouhate, il n’en n’avait pas cru un mot, ainsi que le lui avaient recommandé ses divers professeurs depuis le CM2.
Peut-être le courageux antifa qui avait exonéré cet autocollant touche pas à mon pote n’était-il qu’un bourgeois moyen du centre ville, jouant au révolutionnaire après ses cours de management international.
Peut-être même que ce redoutable guerrier politique trouverait le moyen d’excuser ceux qui un jour larderont son cousin ou mettront sa soeur sur le trottoir. Ou plus simplement le jour où après une contestation populaire il ne pourra plus se rendre au travail faute de véhicule.
Jacques commença à redouter que des idéologues aveugles ne soient les véritables ennemis de la jeunesse, bien plus dangereux que les wouhacistes avinés qu’il avait croisé un soir ou l’autre sur le cours Gambetta. Pas de dealers dans nos quartiers! Un bien beau mot d’ordre en somme, simple et martial comme une claque de bon père de famille.
Pas de dealers dans nos quartiers? Je demanderai à Gogole ce qu’il en pense songea Jacques en remontant dans le tram.
Touche pas à mon pote!
Un mot d’ordre plus autoritariste que libertaire qui fleure bon les années Mitterrand. À vrai dire, en apercevant la grande main jaune dans Grenoble, Jacques s’était un instant demandé si la combinaison travail excessif + café serré + absinthe féérique ne commençait pas à lui jouer des tours. Il avait même commencé à scruter anxieusement les alentours, s’attendant à voir débouler des bandes de nesk et de keupons, s’affrontant joyeusement à coup de bouteilles brisées et de poings ricains.
Mais non, tout allait bien, ou presque, et l’on était toujours en 2010. Assurant sa démarche et rassemblant ses pensées éparses, il se rapprocha du digne lampadaire de la Place Notre-Dame ainsi affublé d’une telle postiche anachronique. Et là, stupéfaction. Si l’autoc sentait les années 80, le rire que le jeune homme lui adressa alors empestait un mélange de moquerie, d’hilarité,…et une certaine lassitude.
Touche pas à mon pote, le message dictatorial de l’homme aux 100 montres, recouvrait un autre autocollant aussi injonctif: Pas de dealers dans nos quartier!
Après le délire chronologique et l’ahurissement, c’est la perplexité qui tétanisa Jacques.
En effet, pourquoi une association antiraciste prendrait-elle la défense des dealers. SOS racisme et autres oficines admettaient-elles enfin le fait que la majorité des vendeurs de poison qui fait planer étaient des « potes »? des « potes », c’est à dire des « jeunes » en langage merdiatique.
Résumons, prononça intérieurement le futur ingénieur. Si les potes prenaient ainsi la défense des dealers, alors Zemmour était bien sur la même ligne que Mouloud Aounit et consorts: la plupart des trafiquants sont des noirs et des arabes. CQFD
Mais non, ce ne pouvait être la seule explication… (la suite bientôt, si vous êtes sages!)
Dans son édition du jeudi 22 Avril 2010, le Dauphiné Libéré évoque le Die-In organisé par les Maquisards samedi dernier place Grenette au centre ville de Grenoble.
L’article nous explique qu’une manifestation de soutien à Martin devait être organisée demain (vendredi 23 avril 2010) mais que celle-ci a été finalement annulée. La raison de cette annulation ? L’action réalisée par les Identitaires grenoblois la semaine passée ! Les organisateurs se sont « aperçus que ce fait divers faisait l’objet d’une récupération politique de la part de certains partis, notamment d’extrême droite. Une petite manifestation a d’ailleurs eu lieu, samedi dernier place Grenette, où des gens ont tenu des propos racistes. Nous craignons que ces personnes ne viennent se greffer à notre manifestation pour promouvoir des idées que nous ne voulons absolument pas cautionner. » Nous ne donnerons que trois vérités élémentaires à la personne qui a tenu ces propos :
- Premièrement, la manifestation, si elle avait été organisée, aurait été composée de Français partageant quasiment tous nos idées.
- Deuxièmement, il est intolérant de ne vouloir que des manifestants ayant des idées que vous jugez acceptables.
- Troisièmement, si des propos racistes ont vraiment été tenus alors : SOS racisme Isère : 04 76 42 06 17.
Un doute nous vient subitement : aurions-nous tenu des propos racistes par le seul fait de dénoncer le racisme anti-blanc ? Non, ce raisonnement tombe évidemment à l’eau. Car en effet il n’est pas raciste de dénoncer le racisme antijuif (antisémitisme) ni de dénoncer le racisme qui touche les « colored people ». Il n’y a donc aucune raison pour que la dénonciation du racisme qui touche les Blancs soit un acte raciste en lui-même. Cela s’appelle la réciprocité, et à l’école on nous a appris que c’était la base de l’égalité.
So ? So rien du tout. Les organisateurs trouvent une excuse bidon remplie d’ethno masochisme face à leur peur de venir manifester en plein centre ville contre une agression commise par des racailles. Tout le monde n’a pas le courage des Identitaires. Il est vrai qu’il ne faut pas être démuni de ses attributs masculins pour se rendre en pleine après midi place Grenette pour s’opposer au lynchage d’un jeune blanc ! La fin du témoignage d’un des organisateurs nous laisse malgré tout entrevoir cet aveu de faiblesse : « Nous redoutons des débordements ». Il fallait commencer par là … Vous avez peur de la racaille, et pour vous justifiez vous vous plaignez de ceux qui la dénonce. Que nos amis étudiants en psychologie prennent des notes car nous avons affaire ici à un parfait exemple du syndrome de Stockholm.
Nous laissons aux non-organisateurs de cette manifestation le loisir de méditer ces quelques paroles entendues à la fin de l’action identitaire : « les Blancs ne sont plus des victimes, le racisme antiblanc c’est terminé ! ».
Le vendredi 2 avril vers 21 h 30 deux passagers du Tram, handicapés, reprochent à deux hommes de fumer dans la rame. Les deux personnes handicapées sont chassées du tramway par les malfrats; à la hauteur de l’arrêt Félix-Poulat, ces derniers passent ensuite à tabac un autre passager qui venait de leur faire également une remarque sur leur comportement.
Les deux agresseurs sont parvenus à prendre la fuite et la victime, en sang, a finalement quitté à son tour le tramway sans attendre les secours. SOURCE
Une boîte de nuit de Fontaine a été le théâtre vers 4 h 15 d’une violente bagarre entre plusieurs jeunes hommes. Toujours selon le personnel de la discothèque, il pourrait s’agir d’un différend entre bandes de quartiers rivaux. Toujours est-il qu’un jeune homme de 22 ans, habitant la cité Paul-Mistral, a reçu trois coups de couteau dans le dos et a été évacué par les sapeurs-pompiers et le Samu. (Article du DL)
A l’origine du fait: un regard de travers, puis des coups de tête.
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