Rassemblement pour la Liberté d’expression à Lyon: récit d’un Maquisard
Categorie(s) : Actions, Culture enracinée, La vie sous l'occupation, Politique, Une autre jeunesse, par M@quisard
C »est avec grande impatience que les identitaires du Dauphiné attendaient ce 14 mai.
Nous fumes donc une dizaine à monter sur Lyon, puis à descendre les escaliers de Fourvière pour retrouver la place Saint Jean qui se remplissait petit à petit de ses 600 manifestants. Sur les coups de 15heures, Philippe Vardon, sans masque de cochon mais micro en main, commença à chauffer l’assemblée tandis que les trombes d’eau, elles, se chargeaient de nous rafraichir. Au milieu des cris d’enthousiasme seuls nos drapeaux restèrent silencieux, virevoltant fièrement au dessus de cette masse relativement attentive aux discours des Fabrice Robert, Philippe Vardon, Arnaud Gouillon et même d’un discours en anglais d’un membres de l’EDL, invité pour l’occasion. Et puis, comme d’un tacite accord, la pluie s’arrêta pour nous permettre d’allumer les fumigènes et recouvrir ainsi de rose le ciel gris de Saint Jean! Une fois les discours finis, et les slogans envolés, nous partageâmes quelques tranches de saucissons, des carrés de fromages et un jus de fruits avec les autres manifestants. Ce fut une excellente occasion pour engager les discussions avec les militants venus d’ailleurs. Le moment de partir, fut l’occasion cette fois ci de déconner avec les CRS qui avaient pour instruction de ne laisser filtrer personne (excepté les passants). Heureusement qu’on est venu les distraire car ils s’ennuyaient sévère! Avec la vieille sono qu’on avait, ils ne pouvaient même pas se consoler en écoutant les discours des responsables du Bloc…Les pauvres! Certains disent que c’est pour nous le faire payer qu’ils nous ont retenu une grosse demi heure sur la place. D’autres nous assurent que c’est parce qu’ils se sentaient tellement bien avec nous qu’ils ne voulaient plus nous laisser partir. Quand à moi j’ai ma petite idée. Pour sûr, ils ont pas digéré de n’avoir pas été invité à la Traboule, le nouveau local des identitaires lyonnais, à l’issue du rassemblement.
Bientôt, ce fût l’heure de manger, et un militant, ravi comme nous tous de sa journée nous invita à partager tous ensemble un bon vieux Kebab traditionnel avec monsieur le préfet!
…C’était pour voir si vous suiviez, ami lecteur…
La soirée s’acheva par un sympathique barbecue chez un camarade, aux portes du Vercors. Enfin, la nuit tombée, il a fallu traverser notre si chère région pour rejoindre la capitale des Alpes, fief des Maquisards.
En regagnant nos pénates, un cri résonnait encore en nos esprits, mot d’ordre pour demain:






































