Souviens toi des Glières…

Categorie(s) : Actions, Culture enracinée, La vie sous l'occupation, Politique, par M@quisard

Pour une vidéo de la résistance actuelle, CLIQUEZ l’IMAGE.

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Le nouveau banditisme

Categorie(s) : La vie sous l'occupation, Politique, par M@quisard

A travers l’exemple de Grenoble, Le Figaro, a dressé le portait du nouveau banditisme en Isère.

Grenoble, voyous sans honneur

Une « relève » d’origine « maghrébine » contrôlant le marché régional de la drogue :
« Il faut dix tonnes de haschich par an pour approvisionner cette ville de 300 000 âmes qui accueille 60 000 étudiants. Le gâteau que se disputent les gangs avoisine les 40 000 euros par jour ! », écrit Jean-Marc Leclerc.
Des criminels venant d’Afrique du Nord, souvent associés à des « gitans », évoluant « en dehors de toute hiérarchie, sans code, sans valeur, pas même la morale des voyous », témoigne un magistrat grenoblois.  (Article complet…)

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Persister, surtout quand c’est dur!

Categorie(s) : La vie sous l'occupation, Politique, Une autre jeunesse, par M@quisard

Loïc pesta un bon coup et envoya un direct du droit dans le vide, manquant de peu, dans le même mouvement, un record régional de lancer de portable.

Il maugréait de rage. De rage…et de colère…

Et plus particulièrement contre ses propres camarades. De bons amis à vrai dire, prêts à prêter main forte, toujours présents pour débarquer avec un pack de Kro, mais inconstants bien des fois…

Cela faisait pourtant six mois que Loïc réussissait à faire vivoter le « Fight Club » qu’il avait lancé. Un peu pour faire du sport et s’entretenir, beaucoup pour redonner de la combativité et de l’espoir à ses potes de comptoir.
Après les bonnes pêches dans la tête (« viens voir les étoiles » devenait la boutade lancée au néophyte), ils finissaient la soirée parsemant sans pitié la table de quelques cadavres,  Guiness ou Finkbrau selon les moyens consentis. Les conversations allaient alors bon train,  dénigrant le gouvernement, les députés, et égratignant la république.

Les canettes s’alignaient, mais aucun n’oubliait d’abreuver leur « caisse noire ».

Une idée de Pierrick pour payer le houblon et acquérir du matériel de sport.

Chaque mois, ils donnaient même le fond de caisse à Jeannot, clochard-mascotte de leur ville.

Deux étudiants s’étaient joints à eux, puis peu à peu des collègues de bureaux et d’atelier, leur groupe sportif réussissait à réunir huit membres les jours fastes.  Ce soir Loïc aurait volontiers combattu (…SUITE)

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Grenoble : le Raid et le GIPN pour 50 émeutiers !

Categorie(s) : coup de gueule, La vie sous l'occupation, Politique, par M@quisard

?Les évènements survenus dans le week-end à Grenoble posent une question fondamentale : la capacité et la volonté de l’Etat de continuer à assurer la sécurité des citoyens.

La personnalité du braqueur abattu par la police présente un premier élément consternant. Karim Boudouda, à 27 ans, avait déjà été condamné à trois reprises pour des vols à main armée. Je n’ai aucun doute sur la précocité criminelle de ce sympathique personnage (« très apprécié dans son quartier » blablabla), mais en imaginant que celui-ci ce soit lancé dans le banditisme à 17 ans (ou plutôt, se soit fait attraper pour la première fois à 17 ans) et qu’il se soit tout de même laisser quelques mois entre ces trois condamnations, cela nous laisse donc une moyenne de seulement trois ans de prison par braquage ! On comprend que Karim n’ait été que fort peu dissuadé de recommencer…

La personnalité du policier qui a tué le braqueur n’a pas été mise en avant. C’est pourtant un héros. Par ce tir, il a certainement empêché que l’un de ces collègues, ou un simple passant, soit blessé ou tué. Par ce tir, ce policier a aussi rompu avec la logique qui veut que désormais quand on leur tire dessus à balles réelles (c’est devenu le cas dans quasiment toutes les émeutes urbaines depuis Villiers-le-Bel), les policiers gardent le sourire. Cette logique suicidaire qui veut que l’on salue le sang-froid de policiers devenus des cibles pour ball-trap racailleux, qu’on leur remette une jolie médaille quand ils ont été marqués au plomb par la haine de notre civilisation qui s’exprime désormais au grand jour. Sur les t-shirts, dans les « chansons », dans les tags, dans les tirs d’armes à feu.

Mais cette logique malsaine a vite repris ses droits. Le soir même, dans le quartier de la Villeneuve, lors des incidents ayant démarré juste après la prière aux morts de l’imam, les voyous ont tiré sur les policiers. Mais là personne n’a répliqué, des ordres avaient-ils été donnés ? Il est certain que le pouvoir politique aurait du mal à assumer la mort de deux criminels dans la même journée. Tandis qu’un policier abattu, bah…

Mais la Sarkozie veille, et Brice Hortefeux s’est déplacé sur les lieux pour rappeler que force resterait à la loi, « l’état de droit », » et tout ce genre de balivernes qui ne font plus tellement rire les Français. Avec lui, il a emmené 250 policiers supplémentaires, dont des hommes du RAID et du GIPN !

Et c’est bien là que je pense que nous sommes face à un très grave problème… Le RAID (en particulier) et le GIPN, ne sont pas des unités publicitaires, qui doivent servir à montrer à la population que l’on ne cède pas face aux délinquants. Ce sont des corps d’intervention, des policiers d’élite.

Dans tous les médias, on a évoqué une cinquantaine d’émeutiers. Et quand bien même seraient-ils très féroces, est-il réellement nécessaire d’employer le RAID à effectuer du maintien de l’ordre ? Est-il nécessaire de déployer 250 policiers supplémentaires, soit 50 policiers pour 5 racailles ?!

Et si c’était dix cités du 93, trois cités marseillaises et cinq cités de la banlieue lyonnaise qui s’enflammaient en même temps, il enverrait qui Hortefeux ? Ah oui, notre armée, bientôt plus hallal qu’un Quick !

Une cinquantaine d’émeutiers, dans un quartier confiné… M’est avis qu’une équipe de videurs de boîtes de nuit ou un groupe de supporters du PSG un tant soit peu sur les nerfs pourraient les ramener au calme assez rapidement en réalité. Car tout ce qu’il manque au fond, ce n’est que de la détermination…

Ne nous voilons pas la face, une bonne partie des policiers plongés au cœur de ces actes de guérilla (j’adore voir les médias continuer à parler de « violences urbaines » quand on fait feu sur les forces de l’ordre) ont peur.

Pour le plus grand nombre, peur de la hiérarchie et de la justice. Car il ne faut surtout pas de « bavure » (comprenez, réaction virile face à une agression), et ils savent bien que si cela tourne mal, ils seront lâchés par leur hiérarchie et lynchés par la justice. Bien entendu, le pays légal est encore une fois à rebours du peuple qui trouverait les policiers plus sympathiques s’ils mettaient davantage de baffes aux petites racailles et moins d’amendes aux automobilistes.

Pour certains policiers, il existe aussi une réelle peur physique face aux émeutiers. Comprenons bien qu’aujourd’hui de nombreux jeunes entrent dans la police avant tout pour être fonctionnaire, et pas forcément pour faire la chasse aux truands. On peut aussi penser à ces jeunes policiers arrivant de petites villes ou de régions calmes, et se retrouvant confrontés à une agressivité, des démonstrations de haine, dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence. Le petit Jean-François qui a passé toute sa jeunesse à Cholet et finit par se coltiner avec les amis de Karim dans les cités de Grenoble n’était pas forcément préparé, et la formation des gardiens de la paix (par déni de réalité comme souvent) n’est pas du tout adaptée à ce type de situations.

N’est-il pas légitime de se demander pourquoi dans un pays aussi violent que les USA, les policiers peuvent patrouiller seul en voiture, alors qu’en France on attend trois véhicules de renforts pour intervenir sur une bagarre ? Les règles ne sont simplement pas les mêmes, et aux USA (comme dans tous les pays du monde !), si un criminel veut pointer son arme sur un policier, il a plutôt intérêt à tirer vite et bien, car il n’aura pas de seconde chance…

Rien ne sert de déployer des effectifs dithyrambiques dans les cités, d’en appeler aux unités d’élite, si l’esprit qui anime les logiques de maintien de l’ordre et de la sécurité dans notre pays ne change pas. Je ne suis pas, on le sait, un grand amateur du « parti de l’ordre » et des envolées sécuritaires (mon fond libertaire étant ce qu’il est, une société policière n’est pas franchement mon idéal). Mais face à la situation telle qu’elle évolue actuellement, les règles d’engagement de la police doivent évoluer (en s’inspirant du cadre régissant les gendarmes dans ce domaine par exemple). La sécurité des biens et des personnes doit redevenir son rôle central, et non pas la collecte de fonds pour un Etat en faillite financière… et morale. Enfin, s’il est évident que de nombreux corps de la fonction publique ont besoin d’une cure d’amincissement, ce n’est certainement pas le cas des forces de sécurité dans leur ensemble. Les violences explosent mais l’on supprime des postes de policiers et de gendarmes, aucun citoyen ne peut le comprendre.

Notre peuple attend ce Ministre de l’Intérieur qui réunira ses troupes dans la cour de la Place Beauveau et commencera son discours en ces termes : « Messieurs, à partir de maintenant, les règles ont changé… »

Philippe Vardon

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De Grenoble à Sarajevo : La France balkanisée

Categorie(s) : coup de gueule, La vie sous l'occupation, Politique, par M@quisard

Je suis en Bosnie depuis plusieurs semaines. La Bosnie est un pays qui parle inconsciemment aux gens : guerre, crimes « contre l’humanité », sang, émeutes, Serbes, Musulmans… Oui, ce pays bénéficie d’une image peu recommandable et fortement dépréciée. La Bosnie a souvent fait la « Une » de l’actualité au gré des évènements tragiques qui s’y déroulaient. Il était alors facile depuis Paris de critiquer les actes et décisions politiques de chaque camp durant le conflit interreligieux (1) des années 90. Chaque intellectuel et expert autoproclamé y allait de sa petite note pour distribuer les bons et les mauvais points, pour expliquer au monde qui étaient les gentils et qui étaient les méchants. Une telle empathie pour le petit peuple bosniaque, belligérant d’un conflit régional, pouvait rassurer les Français. Si ils (les médias, les politiques…) analysaient avec tant de lucidité les dérives de ce peuple lointain dont nous ignorions jusqu’à l’existence, alors nous Français, pouvions être sûr que jamais pareille tragédie ne se déroulerait chez nous : nos élites bienveillantes sauraient assurément nous éviter les pièges qui avaient précipité les « pauvres Bosniaques » dans l’horreur.

Mais voilà, la roue du temps tourne. 15 ans plus tard, c’est désormais la France qui fait la « Une » de l’actualité …en Bosnie ! C’est avec surprise que j’ai découvert dans les journaux bosniens : « Pobuna u Grenoblu» (« émeute à Grenoble ») tandis que tous les habitants locaux s’empressaient de me questionner sur la situation de ma ville natale. Depuis deux nuits, une Guérilla urbaine s’y déroule.
Voitures incendiées, magasins détruits, affrontements avec la police, tout cela est devenu fort banal dans la France de 2010. Si les émeutes de 2005 ont choqué les Français par leur violence, celles qui ont suivi ont eu un impact psychologique moindre. L’Homme est une espèce qui s’habitue à tout, même au pire. Les émeutes de Grenoble provoquent cependant un malaise dans la population française. Ce n’est pas tant le bilan matériel qui surprend, c’est le déroulement de l’émeute ainsi que les discours tenus par les émeutiers qui choque.

La cause de l’émeute est somme toute banale : un braqueur (Karim Boudada) tire à l’arme automatique sur des policiers à la suite d’un braquage, il en blesse légèrement un, les policiers répliquent et Karim meurt d’une balle en pleine tête. Nous pouvons saluer ici le courage et la précision du policier qui en sauvant sa vie en état de légitime défense a  également sauvé celle de ses collègues. Le respect que nous lui témoignons ici sera sans doute le seul dont il bénéficiera, un policier décoré n’étant bien souvent qu’un policier mort. La suite des évènements est symptomatique d’une société malade en état de pré-guerre civile. Une cinquantaine d’amis ou de connaissances de la victime se réunissent dans un parc pour assister à une prière mortuaire récitée par un imam. C’est à la suite de cette prière musulmane que les choses dégénèrent. Les traditionnels feux de voitures laissent place à une attaque organisée de tramway : feu de broussaille en amont et en aval du tram pour le bloquer, irruption dans les rames de 30 « jeunes » armés de battes de base-ball qui font descendre tout le monde avant que la police n’arrive et qu’un affrontement ne débute… La nuit ne fait que commencer ! Des groupes organisés se forment et attaquent les policiers qui essuient de nombreux coups de feu, dont certains sont tirés avec des armes de guerre… Pour la première fois lors d’émeutes en France, les policiers sont obligés de répliquer avec des balles réelles afin de se protéger. C’est un miracle qu’aucun mort supplémentaire ne soit à déplorer.

Hier au soir, selon les médias, « la situation était revenue à la normale après les manifestations de la veille» et « les jeunes étaient très très (2) calmes », « mis à part quelques jets de pierres et de bouteilles », « seulement 15 voitures ont été incendiées »… Le discours médiatique ambiant est consternant et ces journalistes ne manquent pas de toupet ! En plus d’avoir galvaudé le terme « jeune » et celui de « manifestant » pour désigner des « extra-européens » et des « miliciens » (litt. : troupe armée non officielle), voilà que même les notions de « paix » et de « calme » s’en trouvent changées. Le sens donné aux mots est bien sûr relatif et dépend intimement de la culture des peuples, mais qui aurait dit que la notion « d’état de paix » aurait pu changer en seulement 5 ans en France? L’apport culturel de l’immigration est bien, dans ce cas précis, incommensurable !

Supposons que cette guérilla s’arrête dès ce soir. Il n’y aura eu au final aucun mort, seulement des blessés et des dégâts matériels. «Bilan matériel d’une manifestation qui a dégénérée » pourront titrer les « gros »(3) journaux.   Pourtant ces évènements ont quelque chose d’exceptionnel en ce sens qu’ils témoignent d’un tournant historique qui se déroule en France. Le discours des miliciens était teinté de haine et de racisme. Un policier témoigne : « « Les jeunes m’ont dit : vous avez tué un des nôtres. De toutes les manières, vous êtes une sale race, on va vous tuer aussi », « Tout ce qui est européen, on va tirer dessus » dit-il avoir également entendu. Ces propos n’expriment pas des « problèmes sociaux-économiques », schéma explicatif que reprendront les bien pensants du système pour excuser cette violence qu’ils sont incapables d’analyser selon les critères pertinents du 21ème siècle : la religion et l’ethnie, mais bien une haine insupportable se basant sur la couleur de la peau et l’assimilation de la police républicaine aux Blancs en général. Nous n’avons également pas à faire à une minorité de « voyou » mais à une minorité tout court qui reste unie et soudée derrière ses miliciens. « Au passage des CRS, une femme âgée leur crie : « Rentrez chez vous ! ». « Les flics, quand on en a besoin, ils sont jamais là, zéro. Et quand on n’ en a pas besoin, ils viennent. C’est à cause d’eux tout ça », accuse une jeune femme en djellaba bleue. Toutes les mamans, elles sont venues et elles ont vu le corps par terre. Qu’est-ce que ça veut dire tout ça ? Les enfants sont choqués. « Les flics sont des chiens » , ajoute une trentenaire portant le voile intégral. »(4)

Je regarde également avec consternation l’incapacité de la république française à rétablir l’ordre. Brice Hortefeux a besoin d’envoyer l’élite de la police française (RAID et GIPN) en renfort pour calmer une cinquantaine d’émeutiers qui agissent dans un quartier… Mais qu’aurait fait monsieur Hortefeux s’il avait dû faire face à l’UCK ou aux milices musulmanes de Bosnie ? Que fera-t-il lorsque ce ne sera plus une mais dix ou cent cités françaises qui s’embraseront simultanément ? Les politiciens qui hier ont condamné les forces paramilitaires serbes du Kosovo et de Bosnie qui protégeaient les leurs des Musulmans sont en train de créer toutes les conditions pour qu’apparaissent en France des « contre-milices ». Car parlons sans détours : faudra-t-il qu’un jour le peuple français (ou « gaulois », le mot français ayant été lui aussi galvaudé) se protège lui-même de ceux qui veulent « tirer sur les Européens », puisque l’Etat n’est pas capable de le faire ?

Nos politiciens ne font cependant aucune erreur, car pour se tromper il faut agir. Eux ne font rien. Milosevic le damné s’est souvent trompé, mais il a agi, et pour cela il est encore respecté dans son pays à défaut d’être aimé. De la même façon, les donneurs de leçons d’hier se taisent aujourd’hui. Il était simple, hier, de jacasser sur une situation inconnue en restant bien au chaud à des milliers de kilomètres de la guerre, il est plus compliqué aujourd’hui de faire face à un conflit inévitable qui se dessine en bas de chez soi.

Les rues enflammées de Grenoble et son tramway attaqués sont non loin du lieu où j’ai grandi. J’écris actuellement ces lignes à côté d’une mosquée wahhabite financée par les pays arabes. Je ne suis pas un grand intellectuel, ni un philosophe, ni un diplômé de l’ENA, mais à la différence des précités  je vis dans l’Europe réelle. Ce que j’entends de la bouche de mes amis qui vivent à la Villeneuve (5) m’en apprend plus sur la réalité de mon pays que les « actus » télé. Une discussion au café, entre deux appels du muezzin,  avec un réfugié de Bosnie m’en apprend plus sur l’avenir de mon continent qu’une analyse géopolitique. De ces deux cas je ne tire qu’une seule conclusion : il faut agir, et vite.  A la différence de ceux qui balancent mots et concepts comme on jette des confettis, j’ai pu découvrir au Kosovo ou en Bosnie les conséquences de toutes leurs inepties. Je ne souhaite pas que cela se reproduise en Europe et particulièrement dans ma patrie charnelle. Il faut prendre acte de ce qu’il se passe à Grenoble et nommer les choses telles qu’elles sont. Nous avons à faire à un conflit entre une minorité musulmane majoritairement issue du Maghreb et un Etat corrompu jusqu’à la moelle qui se voudrait multiethnique mais qui n’est que multi raciste. Ce dernier ne représente en rien l’intérêt des Français et il serait prêt à tous les compromis pour acheter quelques mois de paix (relative) même si cela doit se faire au détriment de notre peuple. Lafontaine nous a appris que la loi du plus fort est toujours la meilleure et nous découvrons chaque jour cette triste réalité. A nous donc de devenir les plus forts !

Je ne doute pas de la capacité des Européens à se réveiller. Non, ce qui m’inquiète c’est la façon dont nous serons traités lorsque nous nous réveillerons. Serons-nous les Serbes du 21 ème siècle, éternels coupables de tous les maux ? Le nouvel ordre mondial qui découlera de l’explosion des sociétés multiraciales aura-t-il intérêt à nous soutenir nous, eux, ou tout simplement à maintenir un état de trouble permanent (comme c’est le cas dans les Balkans) ? A vrai dire peu importe. Un peuple qui lutte ne meurt jamais même si ses souffrances sont énormes, l’histoire reprend toujours son cours. Ce qui paraît clair aux yeux de tous désormais c’est que la société qui arrive sera violente. Et comme me le disait très justement un réfugié de Knin  « nous nous avons eu la Serbie pour nous réfugier, vous vous n’aurez nulle part où aller, vous n’aurez pas d’autre choix que de rester et de tenir !». Alors pensons à ces Européens dont personne ne parle, à ceux qui tiennent ce soir dans des cités françaises tels des Serbes enclavés au Kosovo.

Arnaud Borella-Gouillon

(1)    On entend souvent parler de « conflits interethniques » pour la Bosnie. Ce terme est cependant mal adapté, l’ethnie des Serbes et des Musulmans (et des Croates) étant la même. Seul la culture et la religion les différencient.
(2) Vous remarquerez que l’adverbe « très » est désormais systématiquement doublé dans la langue française. Très très bien, très très beau…
(3) : le « gros » journal est un journal normal qui s’alimente en mauvais articles. La malbouffe journalistique est partout, prenez garde !
(4) : source : LCI
(5) : le quartier où se déroule la guérilla

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Nos Anciens: Capitaine Jean-Marie BULLE

Categorie(s) : Culture enracinée, La vie sous l'occupation, Politique, par M@quisard

A l’entrée en guerre, le lieutenant Jean-Marie Bulle est affecté au 80° BAF, engagé en haute Tarentaise. Le 21juin, il repousse l’assaut d’un bataillon italien au terme d’un exploit unique dans la guerre en montagne : il descend en rappel du haut de la Tête d’Enclave, à 2 800 mètres d’altitude, en pleine tourmente ; accroché dans la paroi, il tire au FM sur les avant-gardes ennemies, les mettant en déroute. Au 6° BOA jusqu’à sa dissolution, il dirige ensuite les maquis du Beaufortain, parvenant à constituer un bataillon de mille cinq cents volontaires qui inflige de cuisants revers à l’adversaire. Le 21 août 1944, alors qu’il tente d’obtenir, sans effusion de sang, la reddition de la garnison d’Albertville encerclée par ses troupes, il est abattu par un officier hitlérien, au mépris de toutes les lois de la guerre.

(d’après un site personnel)

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ça ne te donne pas envie de rentrer?

Categorie(s) : Combat des images, Politique, Une autre jeunesse, par M@quisard

Collage du mois de Mars sur le campus. Souvenirs, souvenirs

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Des privilégiés?

Categorie(s) : Combat des images, Culture enracinée, La vie sous l'occupation, Politique, par M@quisard

C’était la pause. Donc ils fumaient.

Que faire d’autre ?

Dix minutes. Dix minutes pour échapper au rythme de la machine, au bruit infernal de l’atelier, à la chaleur étouffante mal régulée par une climatisation défectueuse… Dix minutes de parenthèse durant lesquelles les corps engourdis se trouvaient désemparés.

Parler aux collègues ? Mais de quoi ?

Dix minutes c’est trop long pour parler du temps qu’il fait et trop court pour parler de football.

Zombies alignés le dos au mur, clopes au bec, ils attendaient la sonnerie qui les renverrait, presque soulagés, derrière leurs presses hydrauliques.

Dos voûtés, regards vides, gorges toussotantes… On n’était déjà plus complètement dans le monde des vivants.

Pourtant, ils étaient des privilégiés –on le leur avait assez répétés- car eux étaient encore dans le circuit. Grèves, occupations, pétitions, puis réductions de salaires, vacances sacrifiées… ils s’étaient battus pour cela, pour conserver le droit de se lever tous les jours à 6h15 (…SUITE))

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Méfiez-vous des idées qui puent

Categorie(s) : Combat des images, La vie sous l'occupation, Politique, par M@quisard

Dans un élan citoyen de convergences d’intérêt, le Bloc Identitaire a rejoint la campagne contre les idées et actions nauséabondes.

Le climat actuel dans notre société est nauséabond. Depuis plusieurs mois, pas un jour ne se passe sans qu’on assiste à une insulte ou une agression contre des Français de souche. Tandis que les idéologues « antiracistes » hésitent de moins en moins à ériger les Français – et singulièrement les patriotes – et leurs enfants en boucs émissaires, des medias semblent avoir trouvé un nouveau créneau en mettant en scène une véritable libération de la parole « anti-de souche ».Laisser faire, c’est laisser le lien social se déliter et la défense de notre identité s’affaiblir. (…SUITE)


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Apéro interdit? Le PLAN B!

Categorie(s) : Agenda, Communiqués, Culture enracinée, La vie sous l'occupation, Politique, par M@quisard

Face aux interdits iniques, c’est reparti comme en ’40

Rassemblement Place de l'étoile!

Extrait du Communiqué des organisateurs de l’Apéro interdit:

« Nous passons au plan B. [...]

Nous invitons tous les Parisiens – et, au-delà, tous les Français qui le peuvent – à nous rejoindre place de l’Etoile, à l’angle de l’avenue des Champs-Elysées, vendredi 18 juin à 19 heures.

C’est là que, le 11 novembre 1940, malgré la publication d’un communiqué de la préfecture de police affirmant qu’« aucune démonstration publique ne sera tolérée », deux mille lycéens et étudiants eurent le courage de se réunir pour défier l’occupant.

Nous y donnerons une conférence de presse pour :
• présenter et analyser les raisons du refus opposé par la préfecture ;
• rappeler solennellement qu’aucun lieu public en France ne doit être régi par des lois religieuses ;
• annoncer des actions à venir.

Comme pour l’apéro, aucun signe de reconnaissance ou d’appartenance politique ne sera admis.
Nous n’acceptons que des drapeaux français, sans marque dessus.
Seuls les chants patriotiques français pourront être entonnés.
On peut apporter son saucisson et son jus de raisin, mais pas de boisson alcoolisée.
 »

Bien que géographiquement éloignés, les Maquisards soutiennent bien sûr cette heureuse initiative.

Nous invitons tous les Parisiens – et, au-delà, tous les Français qui le peuvent – à nous rejoindre place de l’Etoile, à l’angle de l’avenue des Champs-Elysées, vendredi 18 juin à 19 heures.

C’est là que, le 11 novembre 1940, malgré la publication d’un communiqué de la préfecture de police affirmant qu’« aucune démonstration publique ne sera tolérée », deux mille lycéens et étudiants eurent le courage de se réunir pour défier l’occupant.

Nous y donnerons une conférence de presse pour :
• présenter et analyser les raisons du refus opposé par la préfecture ;
• rappeler solennellement qu’aucun lieu public en France ne doit être régi par des lois religieuses ;
• annoncer des actions à venir.

Comme pour l’apéro, aucun signe de reconnaissance ou d’appartenance politique ne sera admis.
Nous n’acceptons que des drapeaux français, sans marque dessus.
Seuls les chants patriotiques français pourront être entonnés.
On peut apporter son saucisson et son jus de raisin, mais pas de boisson alcoolisée.

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