Avoir le courage de se remettre en question …
Categorie(s) : La vie sous l'occupation, Politique, par M@quisard
Le droitard, lui, ne peut se le permettre.
Tribune libre de Benoît :
Se remettre en question, c’est prendre le risque de faire s’écrouler un monde que l’on avait désiré et rêvé.
Cette introspection devrait être obligatoire, quand on voit sur les chaines publique ces innombrables victimes du jeu financier mondial, quand on aperçoit les innombrables blasés du monde moderne où ces esclaves du tourisme « mitterandisé ».
Mais si la bourgeoisie est avant tout un esprit, pour notre gentil libéral, c’est un véritable mode de vie.
Conditionné, enclavé, standardisé, il est dorloté par ceux qui demain le mettront à sec : ouvrir les yeux implique de fait de poser un choix conséquent.
Il savent pertinemment que la racaille devient de plus en plus insolente et présente dans nos quartiers (mais pas dans le leur…), que leur gamin à déjà du subir les foudres hystériques d’allogènes sans vergognes et leur femme les techniques de drague -réputés- de l’épicier du coin… qu’à cela ne tienne !
Il continuera, tranquillement, notre petit droitard, à voter pour ceux là même qui entretiennent ce sinistre délabrement. Et quand on le lui reprochera, il arguera la nécessaire patience due aux « proches changements à venir ».
Il pardonnera encore une fois au multi-récidiviste, au nom de sa « charité chrétienne », prostituée moderne d’un déficit hormonal impressionnant.
Il rossera son garçon qu’il aura surpris à lire tout ces blogues qui heurtent sa pensée citoyenne de néo-con, de néo-réac et d’imperturbable néophyte.
Il n’osera pas faire taire le sauvage au beuglard lecteur MP3, mais dénoncera par contre sans vergogne l’incivilité de cet odieux personnage qui osa lui le reprendre…
Tout en crachant sur le sectarisme des écoles libres, il n’hésitera pas à inscrire ses enfants au privé du coin, se félicitant de son ouverture d’esprit – oui, pour notre petit bourgeois, l’esprit de caste, cela n’existe que chez les autres – et de la futur bonne éducation de sa progéniture.
Il encouragera -et financera- sans soucis le voyage humanitaire du fiston au fin fond du Pérou, par soucis du « prochain » -qui apparait alors plus que lointain… Mais le clochard du coin, lui ..
Qu’à cela ne tienne !
Notre gentil droitard est heureux !
Son fils en fac de droit, sa fille en prépa ménage, son dernier en lycée militaire et sa femme à l’atelier peinture de la MJC local….
C’est décidé, l’année prochaine, il se mettra au golf !
Souriez, cher ami, tant qu’il en est encore temps !
» Le fait qu’il soit mort ne prouve pas qu’il ait vécu » Stanislaw Jerzy Lec






















Le 10 février 2010 à 15 h 28 min
Bien d’accord !
Fdesouche, et tout les sites identitaires permettent de faire prendre conscience de la situation. Et de nombreux ex-droitards peuvent en témoigner !