21 Janvier: se souvenir pour mieux avancer
Categorie(s) : Culture enracinée, Politique, par M@quisard
Se souvenir, ce n’est pas être nostalgique.
Nul besoin de taguer des fleurs de Lys(*) pour se sentir interpellé par cette date: 21 janvier.
Ceux qui ont appris quelque chose à l’école se souviennent peut-être qu’en 1793, la « révolution bourgeoise » (**) commettait un triple crime.
En effet, en décapitant le roi, incarnation de la Nation, les révolutionnaires se livraient au régicide -tuant la fonction royale – ; au parricide -tuant dans une compulsion toute oedipienne le père de la Nation- et enfin un suicide, détruisant par une lame le principe de la famille régnante responsable du sort de la Patrie.

Comme nous l’avons remarqué lors d’une récente formation militante, la Nation cesse alors d’être incarnée, elle se détache peu à peu du sol charnel et devient un concept éthéré à base de tolérance, de bonnet phrygiens, et de latex.
En coupant la tête du roi, la France se coupait de ses racines.
Elle en arrive ainsi, 217 ans plus tard, à « débattre » sur son identité, persuadée par l’intelligentsia qu’elle est née en 1789, et qu » il n’y a pas de français de souches, il n’y a que des français de métissage » (Eric BESSON)
Aujourd’hui notre combat est social et identitaire, nous défendons le travailleur et l’homme européen. La question institutionnelle ne se pose donc pas à nous.
Mais n’oublions pas qu’un 21 janvier les marchands et les voyous ont commis une belle sottise qui retentit encore aujourd’hui. N’oublions pas non plus que l’étouffement des provinces par la pieuvre jacobine a commencé à s’amplifier suite à cet acte.
Alors, point de nostalgie, mais en avant, pour les libertés et pour l’Identité!





















