Qu’est-ce qu’être français ?
Categorie(s) : Politique, par M@quisard

Identité Nationale ?
Nicolas Sarkozy s’est fait élire président de la République sur le thème de « l’identité nationale ». A quelques mois des élections régionales de 2010, il remet le sujet sur le devant de l’actualité et charge Eric Besson d’organiser un « débat national sur l’identité nationale ».
Or dès l’origine du débat, Eric Besson définit son objectif final en rappelant la « commande » qu’il a reçue du président de la République pour lequel : « notre nation est métissée. L’immigration constitue une source d’enrichissement permanent de notre identité nationale ». Et Eric Besson de rappeler : « On a un président de la République qui a dit : “Je suis un homme de sang mêlé à la tête d’une nation métissée”. »
Lancer ainsi un débat sur l’identité nationale c’est une imposture : « Etre français » ne se réinvente pas tous les jours. Au contraire, c’est s’inscrire dans une continuité, non dans une rupture !
Voici le point de vue charnel de Polémia.
1/ Etre français, c’est appartenir à une lignée ; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai ; car c’est reconnaître que le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et aux malveillants.
8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivisible. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).
2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.
7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.
3/ Etre français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.
4/ Etre français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs » (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements.
Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.
5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.
6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.
Epilogue
Les mosquées et les tam-tams, le ramadan et les gris-gris, les minarets et les boubous, la charia et la sorcellerie africaine, la langue arabe ou l’ouolof, la arica et le manioc, le palmier et le baobab ne sont nullement méprisables ; seulement voilà : ils ne font pas partie de la civilisation française. [...]
Il faut ici citer le sage propos de Charles De Gaulle : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne »*






















Le 6 novembre 2009 à 18 h 57 min
« Les mosquées et les tam-tams, le ramadan et les gris-gris, les minarets et les boubous, la charia et la sorcellerie africaine, la langue arabe ou l’ouolof, la arica et le manioc, le palmier et le baobab ne sont nullement méprisables ; seulement voilà : ils ne font pas partie de la civilisation française. »
Et les mathématiques, la mèdecine, la philosophie, autant de domaines qui n’ont aucunes origines françaises, et pourtant ne font-ils pas partis de notre culture ?
De plus sachez que nous sommes tous issus d’un mélange de culture, de métissage, depuis le début de l’histoire. Cela serait quand même dommage de stopper ce mouvement multi millénaire par couardise et bêtise.
Messieurs-dames, ils est temps de grandir.
Le 7 novembre 2009 à 0 h 58 min
Merci Clément de ce commentaire fort instructif
Celà dit, merci de rester sérieux et d’apporter arguments et preuves historiques à vos dires, habituellement considérés par les historiens sérieux comme de véritables fables historiques…
Vous nous dites que « nous sommes tous issus d’un mélange de culture, de métissage, depuis le début de l’histoire. »
Je suis d’accord avec vous. Sauf que ces mélanges se sont effectués….. entre Européens !
Hé oui, c’est cela la grande différence.
Un exemple ? Puisque l’on parle d’identité nationale … « L’apport des « grandes invasions » n’a cependant pas été sans importance dans la constitution de l’identité nationale : la France y a trouvé son nom et certaines de ses institutions féodales et royales les plus anciennes ; la langue romane s’est enrichie de noms francs, alamans, visigoths ou vikings ; et la toponymie de bien des régions – la Bretagne, la Normandie notamment – s’est transformée. Mais globalement les « Barbares » se sont romanisés et christianisés. L’assimilation gallo-romaine a fonctionné. » Jean-Yves Ménébrez
Les premiers grands mouvements d’immigration arrivent à partir de 1885, avec … des Européens. Polonais, Italiens, belge, Espagnole, Portugaise.Ce n’est qu’à partir des années 1970 (avec le regroupement familial entre autre) que l’on a pu voir déferler les cultures Nord-africaines et Arabo-musulmanes en France.
De fait, je ne suis nullement issu du metissage tel que vous. Je suis seulement issu de mouvements migratoires infimes (Italie et Haute Savoie!) d’Européens.
C’est pourquoi je suis parfaitement d’accord avec cette citation : « Les mosquées et les tam-tams, le ramadan et les gris-gris, les minarets et les boubous, la charia et la sorcellerie africaine, la langue arabe ou l’ouolof, la arica et le manioc, le palmier et le baobab ne sont nullement méprisables ; seulement voilà : ils ne font pas partie de la civilisation française. » … et que j’affirme haut et fort le danger d’une substitution culturelle, démographique et sociétale. Cela serait quand même dommage de ne pas stopper ce mouvement récent par couardise et bêtise.
Messieurs, il serait temps de réfléchir.
Le 12 novembre 2009 à 22 h 31 min
clément : si je te parle de vaccin contre la rage, d’helicoptere, de braille, de morphine, de digicode, de télévision couleurs… tu me dit que tu ne vois pas . et pourtant ces grandes inventions a utilisations mondiales sont bel et bien francaises !! toutes les cultures peuvent apporter aux autres, et c’est un fait avéré, mais la France ne dépend pas pour autant des autres cultures. personellement je ne lutte pas pour refermer notre pays a toute influence etrangere dans quelque domaine, seulement je lutte pour la conservation et la transmission d’un heritage, d’une culture, d’une langue, de coutumes, bref d’une identité que seuls les francais peuvent comprendre. la France, avant d’etre multiculturelle, avant de se faire écraser par une immigration massive, un islamisme de plus en plus radical (pour reprendre les propos du conseiller régional rhonalpin du Parti Communiste Francais), la France se doit de conserver sa propre identité culturelle et de rejeter tout ce qui peut lui nuire.
Toutes les sociétés multiculturelles ont échouées : veut tu debattre de la situation aux Etats-unis, en Afrique du Sud ou autre?
Le 13 novembre 2009 à 4 h 06 min
« Les mosquées et les tam-tams, le ramadan et les gris-gris, les minarets et les boubous, la charia et la sorcellerie africaine, la langue arabe ou l’ouolof, la arica et le manioc, le palmier et le baobab ne sont nullement méprisables ; seulement voilà : ils ne font pas partie de la civilisation française. »
Si vous ne souhaitez pas de minarets dans vos quartiers, tout simplement ne les construisez pas!
Pour que l’islam s’eleve, non seulement il faut des fonds financier, des elus collabos, mais aussi des acteurs de l’economie.
Donc que dire de l’ensemble des acteurs du BTP, architectes, bureaux d’etudes, entreprises de gros oeuvre et du second oeuvre, etc… qui participent activement a l’elevation des symboles de l’islam en france.
Sans la complicite active de cette importante chaine de l’economie qui collabore sans vergogne a l’islamisation de la france, les projets de mosquees en france auraient un peu plus de mal a sortir de terre.
Il serait peut etre temps que les acteurs de l’economie du BTP prennent conscience de leur reponsabilites dans cette demarche.
Mais ne dit-on pas que « Quand le batiment va tout va. »?
…
Le 12 janvier 2010 à 19 h 23 min
Pauvre Clement. oui les mélanges existent depuis longtemps, mais là ce n’est pas un mélange c’est une volonté totalitaire de conquête de L’Europe par la valise et le ventre. On est dans un registre de 3è guerre mondiale. Il faut se réveiller mon vieux sinon tu te retrouveras à verser la dime aux islamistes qui gouverneront par la charia et tu ne seras dans l’Ouma, mais considérer comme dhimmiste. Rapproche toi des sourates, des versets et des hadiths du Coran. Prophétisé par le guerrier Mohamded, ce bienfaiteur de l’humanité, qui lui ne veut pas qu’on se mélange, mais qui a fait massacrer des tribus juives et arabes pour leur voler leurs patrimoines. Sans oublier sa jeune épouse Aïcha qui n’a que 9 ou 10 ans au moment des épousailles. Peut-être il serait bon que tu ailles passer quelques jours de vacances dans la joyeuse république islamiste d’Iran. Que du bonheur assuré.